Sunday, December 26, 2010

En Rédaction


Un an et un mois, 2 sessions, quelques vacances et aventures, 2 paires de souliers et 3 contrats plus tard, je suis toujours en Allemagne. C’est vraiment plus à raison de documentation mnémonique que j’écris puisque cette histoire de blogue a définitivement été de faible succès. Maintenant, suivant le court de l’histoire. Malgré l’immersion, la troisième langue s’imbibe toujours aussi péniblement dans mon moi, et la dominance de l’Anglais dans l’environnement semble aussi affecter ma progression linguistique.


Donc, la dernière année s’est révélée plus pénible que prévu, mais aussi des plus gratifiantes et certainement instruisante! Afin de récapituler, je devrais débuter par General Electric Wind Energy GmbH, où j’ai eu la chance de travailler lors d’un « Prakticum » prévu pour Février et Mars, et qui se prolongerait éventuellement en thèse, ayant pour sujet l’étude par élément finis de l’ancrage des pales d’éolienne au moyen central.


Après ces 2 mois en stage, j’ai donc poursuivi mon projet avec l’intention de conquérir la planète, une révolution à la fois. De retour à Oldenburg, c’était le deuxième semestre qui s’amorçait, avec la World Cup de soccer à l’horizon et une ambiance sur les terrains à la hauteur du Colisée de Québec avant un match des Nordiques. J’ai donc lacé des souliers à crampons et embrassé le macadam vert à raison de multiples sessions hebdomadaire. Avec une présence soutenue de l’Allemagne pendant la World Cup, l’ambiance était plutôt festive en ville. Et les célébrations post victoriam étaient à la hauteur de l’Oktoberfest et sans équivoque les plus chaotiques que j’ai vécus. Côté académique, la session ne présentait pas vraiment de difficultés, la gestion du boulot et des travaux ont certainement contribué à un niveau de stresse léger, mais acceptable!

À une semaine des examens, l’opportunité de quitter vers Innsbruck en Autriche s’est présenté, et avec un pot Américain et son frère, nous sommes partis à l’aventure dans les alpes. Ces vacances ont d’abord étés amorcées à Milan, en Italie ou j’ai passé une nuit blanche à immortaliser quelques scènes et perdus quelques millilitres de sans, dévorés par les maringouins. Le Mont-Blanc en France nous a accueillit pour la finale de la World Cup, et nous avons profité du lieu pour faire un peu de Hiking, notamment au Col des Montets.

La suite avait au menu un court séjour en Savoie, question d’ingurgiter du jus d’adulte. Après cette délectation, on a tranquillement dégrisé puis on est allé inspecter le Col de la Madelaine, où Lance allait passer pour la dernière fois en chassant le maillot jaune. Après avoir tenté la tente, on a parcouru quelques kilomètre de ce glorieux passage et musqué nos palais de houblon. Le lendemain, quelques heures d’attente nous on forcés à aller courir en montagne. C’est avec joie que le paysage s’est révélé en entier, avec le Col assertant sa gloire aux cyclistes du Dimanche, qui à quelques heures du prestigieux événement, se confrontaient sa pente. Alberto Contador et Andy Schleck seraient les premiers à gravir le sommet, tandis que Lancelot allait petit-train-va-loin vers l’arrivée.


Nous nous sommes ensuite dirigés vers Innsbruck en train, et après avoir consulté les locaux, avons décidés d’affronter Habicht, une montagne dans les alpes Stubai s’élevant à 3277m. Notre itinéraire incluait aussi un séjour à une auberge en montagne, i.e. Innsbrucker Hütte, un gîte que je me suis promis de revisiter un jour lors de la saison froide.

Le reste de l’été se présentait un peu morose, ayant abandonné la perspective d’un retour sur le nouveau continent. Deux semaines après avoir terminés mes examens, la générosité d’un ami (Max Plaxton) s’est matérialisée en un billet aller-retour Frankfurt – Québec qui me transporterait dans mon chez-moi. Puis le comité des amitiés, basé depuis peu à Golden (P-A Couture) a aussi contribué en finançant un séjour dans l’Ouest qui nous mènerait quelques jours dans la Yoho Valley et dans les Bugaboos. Malgré un mal de tête crissant, nous avons tout de même eu un temps de qualité, remémorant les aventures d’antant et planifiant celles du future.

Le Mont-Sainte-Anne était aussi hôte des championnats du monde de vélo de montagne, un événement qui justifiait beaucoup d’efforts à une certaine période de ma vie! C’était donc l’occasion rêvée de réunir et supporter amis et collègues. Mais toute bonne histoire a une fin, et il était déjà temps d’effectuer un retour à Osnabruck, Allemagne.


L’automne s’est avéré occupée, avec un contrat de CSP Today en plus du boulot, un voyage en Espagne où le quatrième colloque annuel sur l’énergie solaire à concentration thermodynamique se trouvait. Le tout s’est révélé très inspirant et il semble que de futures opportunités seront possibles suite aux contacts que nous avons acquis.

Au-delà du présent, l’imminence est telle que je suis cédulé à la défense à la Février et donc je planifie un retour temporaire au Québec en Mars. Je devrais en profiter pour renouer avec la famille et les amis avant d’entamer un transit vers l’Ouest Canadien où je devrais m’établir pour une période X. L’appel de mère nature est fort, et je compte donc cycler et m’empoudrer vivement dans les Kootenays, à l’ancienne!


Sur ce, je compte sur vous pour célébrer le nouvel an de façon respectable, et nous nous verrons certainement en 2011.

Bis später Leute!

Monday, November 30, 2009

As the World Turns


While the alphanumerical viral pandemic propagates on the American continent, the world here revolves naturally and very little are we affected by these echos.


A few weeks ago, as I was erring through Oldenburg, little did I know an exhibition of small amplitude was occurring in the city center. That is, hybrid vehicles were being demonstrated as well as electric bikes. Captivated, I exchanged some broken German words – mostly entirely solely in English – with certain representatives and took some pictures for my blogumentary initiative. For those of you who are not familiar with the curious geometries of the depicted bicycles, those are so called Holland bikes and are surprisingly popular for commuting. All classes and ages circulate through the city aboard such rudimentary contraptions carrying groceries, bags or arbitrary objects of varying shapes or sizes!

Kalkhoff E-Bike

As seen below, an electric bike equipped with a 250W possesses an autonomy of up to 80km depending on the assistance level of the drive system. It is estimated that a full charge consumes 0.3kWh, which in terms of cost is equivalent to 0.2€ in Germany or 0.06¢ in Canada.

Kalkhoff E-Bike Drive Train

All in all, this presence of my favourite adult toy – please don’t judge me – in Oldenburg is quite ironic. As I spent a fraction of the last decade on the pavement, cycling, I find myself surrounded by a density of bicyclists while I have not yet convinced myself in acquiring such a mediocre monture. God I miss cycling.


Stepping back through time, a certain Danish inventor, Mr. Mikael Pederson conceived a bicycle following a cantilever design and featuring a hammock-style seat. While these bikes were introduced to the market in the early 1890s, the Dursley Cycle Frame Co. is still alive and spinning today, producing for an exclusive market, a truly unique piece of cycling art. For the educated cyclist reader, when equipped with a Rohloff hub, this oeuvre d’art reaches your garage for no less than 3000€. Therefore, very little replicas exist with such an upgrade!

Pederson Bike

Saturday, October 17, 2009

Parce que le vert est plus qu'une couleur


Peu avant l’aube, une petite marche s’effectue en direction du campus Wechloy. Accompagné de l’acolyte Turque Serkan, une négociation piétonnière de notre petite ville s’initie et un quart d’heure passant, nous voilà en classe pour le début des cours.


En ce mois d’Octobre, jour sacré numéro 16, avait lieu une excursion vers Brème afin de visité un moulin à vent, une manufacture d’éolienne, la Mer Noire ainsi que de multiples sites d’exploitation éoliens dont un site expérimental géré par DEWI ( Deutsches Windenergie Institut). Enercon, une compagnie d’origine Allemande et en opération depuis plus d’un quart de siècle, est établi à Brème et il fut donc possible de visiter leur quartier général. L’Allemagne, avec 25 000MW d’électricité éolienne et près de 20 000 unités en opérations, se distingue internationalement avec une expertise en gestion et génération d’énergie alternative unique.


Mais avant tout, un arrêt au moulin à vent antique qui tourne plus fort que jamais. Le propriétaire, un sympathique meunier accueille notre peloton international et on entreprend l’inspection des lieux. L’objet de notre présence étant l’industrie éolienne, l’origine de ce champ d’expertise était intrinsèquement imbibé dans l’âme de ce fermier des vents. Lui-même propriétaire d’une fraction d’une ferme d’éolienne, il va s’en dire qu’à 0.23€/kWhr, c’est par pure passion qu’il moud le grain. Chic type.


"Meunier, tu dors, ton moulin va trop vite"

Moulin à grain à Spetzerfehn

Destination seconde, Enercon Wind Turbines. L’hote Mr. Laubrock, s’élança rapidement dans un discours bousculé d’information relatant aspects techniques et sociaux résultant de l’exploitation éolienne en Allemagne. Citant entre autre l’interruption de l’opération d’une quelconque éolienne lorsque son ombre empiète sur une résidence privée, la justification de la peinture verte à la base du mât ou encore l’impact de l’industrie sur les oiseaux.


L’industrie aéronautique étant prise d’assaut par l’attrait indéniable des matériaux composites, plus particulièrement la fibre de carbone qui semble envahir le monde tel que les romains dans Asterix, j’avais une idée préconçue des procédés de fabrications et matériaux utilisé par l’entreprise et j’anticipais grandement notre arrivée. Une fois sur place, voisin Pablo perd son chapeau. Il vente, il vente vraiment fort (25m/s). Les éoliennes, dans de telles conditions, se reposent. Elles ne tournent pas, question de les protéger. On pénètre le premier hangar, l’arme fétiche d’Enercon se dresse devant nous, c’est-à-dire, le Ring Generator. C’est cette composante qui distingue leur produit puisque l’élimination d’une boîte de vitesse (Gear Box) réduit considérablement l’effet parasitique du son généré par les engrenages. Auditivement, seul l’écoulement du vent sur les pales indique la présence de ces verges blanches. Quelques répliques de l’éolienne E-66, générant près de 2MW, se voient fabriqués au moment de notre visite. Les pales, mesurant 36m l’unité, sont entreposées à l’extérieur où l’époxy termine sont boulot pendant que le vent excite ses parois. Dans le second hangar, quelques hommes s’acharnent à laminer des ligaments de fibre de verre sur ce qui deviendra une pale quelques jours plus tard. Près du diamètre, l’immensité de la chose se révèle lorsqu’une personne peut pénétrer, debout, l’unité afin d’aller inspecter son squelette. Déception, aucune fibre de carbone en vue, fibre de verre et fines couches d’un bois laminé représentent les matériaux nécessaires à la fabrication d’une pale. Malheureusement, et naturellement, il n’était pas possible d’immortaliser notre présence digitalement.

E-126, 6MW en puissance

Et on continue, nous voilà maintenant au site expérimental DEWI, où de maintes éoliennes sont exploités à des fins de recherche. La plus impressionnante étant de General Electric (GE 2.5xl) avec l’assise de la nacelle et un diamètre de 100m. La E-126, prototype exceptionnel générant près de 6MW s’élève au palmarès des championnes en surpassant ses rivales d’un megawatt. Puis finalement, l’AREVA M5000, faisant l’objet d’un projet pilote visant l’installation d’éoliennes en mer développe 5MW et reste sur un trépied marin jaune.

Prototype de General Electric - 5MW

La Mer Noire

Somme toute, l’expérience s’avère délicieuse. En terminant notre pèlerinage énergivore à un Fish & Chip local sur la côte de la Mer du Nord, j’engouffre quelques filets au Ketchup à 0.50€ et un peu de houblon.

N'ajuster pas votre sécheuse!


Ciao

Thursday, October 15, 2009

36£ Later

Pouahh!


Petite semaine bien pressée de fraicheur avec pulpe et plein de saveur!


This week was the second and last introductory week of the program. Due to the wide spectrum of engineering background in the program - chemical, agricultural, mechanical, aerospatial, architectural and civil - a certain levelization of electrical knowledge was necessary to introduce, to some, the feats of using devices such as an oscilloscope, multimeters, thermocouples and so on.


Even though the tasks appeared trivial to ones, Udo - tall stereotypical German scientist possessing an insatiable scientific hunger – was avid in questioning all’s understanding and highlighting the intricacies of simple matters. While being quite an intimidating character, it is believed that he has a sense of humor, I have thus taken upon this mission to extract eigenvalues of laughter from him.


Secondo on the Faculty, Evelyne. With Udo, she is responsible for the laboratory activities and she takes lengthy measures to meet air quality standard in every room we use. It has recently been noticed that a certain enmity exists between the two acolytes and her soft temperament does not seem to match Udos dictatorship. Unfortunately for her, a passive surrender is typically the result of their feats where the antagonist finally imposes his reign upon the student body. It all sounds very dramatic, but really it is mostly funny.


Suffice now for the introductions. More to come as personalities are revealed.


How shall one profit from a non profit event while drinking? Well, one must read german or at least the word – Pfand: deposit – in order to successfully capitalize. That is where the Cuellar factor comes into play. He, of his first name Alberto, met the B factor last week. Already, a strange bond highly correlated to the fu/Vk exists. The guy is too hilarious, and enlightened my intoxicated mind that 0.5€ was given to the bearer of the beer once he has returned the chalice of hops to the bar. An enterprise to sanitize the premises was soon undertaken by the duo. And coins soon filled our pockets – proceeds – 36€ for me and 68€ to the master of disaster.


Alberto Cuellar - Expressing himself at full amplitude


Now on to the green matter. Tomorrow or today, as I look at the clock, is our first excursion to Bremen, where we will get to visit 5MW wind mill. Sitting up around 65m high, the Nacelle secures rotating blades of an impressive length. Details to come in my next report! Also of interest will be the visit to ENERCON production facilities and windfarm as well as a visit of an 120 year old wind mill still under operation. This should be interesting and quite educational. Last but not the least will be a quick stop at wind test-field of German Wind Energy Institute.


Upon my return I shall upload some pixelised representations of our trip.


Ciao bye!


PS. Electricity 101. If your apparatus operates at 60Hz, 110V and you neglect these details and feed it with 50Hz, 120V, a fume may be emitted but no genie...I used to have a razor...

Sunday, October 4, 2009

Nouveauté culinaire - Turkish Freestyle



Bien que certain collègues ne soient encore arrivés à Oldenburg, une première rencontre s’est officieusement organisée vendredi dernier. Le but principal étant l’obtention de notre Immatrikulationsbescheinigung et la remise de documents officiels prouvant notre qualification académique, l’enregistrement à la ville, la couverture d’une compagnie d’assurance-vie et trucs du genre. Bien sur, lorsque fut le temps de quitter la prémisse universitaire, l’âme festive en moi déclara l’Happy Hour conjugué du TGIF justifiant un rassemblement à Lappan, le petit downtown du coin.

Transport en commun

Les effectifs furent donc déployés en terre promises vers 8PM et le Irish Pub se présenta comme lieu idéal à la fraternisation. Mon vocabulaire germanique étant plutôt inexistant, je pointai la pinte du copain Libanais Adham du dois et souri à la serveuse afin qu’elle me gâte de ce qui semblait être une Porter bien foncée, comme je les aime.

Lappan

Une fois en flottaison, déception. Disons que Adham préfère les produits non-alcoolisés. Une petite variante bien aimée par certain constitue l’addition de Fanta à du Cola, communément appelé Spitze. Telle un moi typique, je laisse mes papilles inspecter le médium et sans détecter l’arôme convoité, je poursuis la conversation. Quelques minutes plus tard, il semble clair que la boisson ne procure aucun effet d’intoxication et j’interroge donc Adham sur la constitution de notre breuvage. En toute unanimité, je suis déclaré inculte aux rires de mes compatriotes.


Présent lors de cette escapade, Alberto Cuellar; espagnol assez tordant ayant profité de couchsurfing afin de trouver d’une crèche à Oldenburg. Aussi de la course, Paola Cadau; une jolie italienne à l’accent croquant, Juan Luis issue des îles Canaries, Pedro aussi de l’Espagne; qui regarde Paola trépidant d’entrain, Hirak du Bangladesh, Serkan de la Turquie; mon Flatmate et inventeur du Turkish Freestyle, Nic Brown; un américain d’Amérique au discours et cordes vocales aiguisées, et Kaushal et Aquil de l’inde. Une seconde édition de cet amalgame culturel devrait avoir lieu cette semaine puisque les 34 étudiants prendront possession de leurs quartiers afin de débuter la session.


À ceux ayant partagé diverses expérimentations culinaires à mes côtés, il va sans dire que mon expertise soit plutôt limitée et que le résultat prend majoritairement la forme d’une bouette nutritive, ou au mieux celle d’un Touski1. Il s’avère que ce met hautement versatile traverse mœurs et coutume, saveurs et valeurs, langues et monnaies. Le colocataire, Serkan était en plein processus créatif à mon arrivée de Lappan et je qualifiai ses excès culinaire de Turkish Freestyle2. Audience, malgré vos doutes, ce fut un régal.


1Touski : Tout ski reste…dans le frigo © Ben Simard!

2Freestyle : Terme breveté et donc emprunté à George-Édouard Duquette.

Sunday, September 27, 2009

The B-Factor reciprocates

Back when I raced for Gears Racing, off of Mississauga, a series of events served as the prognosis for a unique condition my cyclist colleagues named «The B-Factor». If I am not mistaken, such a chronicle is still available for the francophone audience here. Please avoid judging my literal style as I was a virgin back then. Who is reading this anyway!


De retour à nos moutons.


After a few days of high turbulence, my journey began at 1PM aboard the TDI Mobile of a friend whom had inherited of the responsibility to escort me to YUL airport. Toronto was then destination two where I boarded a connection to Warsaw at 10PM. To my surprise, a svelte Finnish brunette was awaiting her comrade, a Quebec dude with messy hair. Hanna, an 18 year old retired model, discussed with me her experience in the fashion industry and we shared a few glasses of 0.45€ wine in a plastic cup. Only 8.5 hours later did we reach Poland, where a pending correspondence to Hamburg was located. The time was then 1PM in Warsaw.

Nothing relevant occurred on my way to Hamburg except for me buying US dollars and not even realizing I had done so since I had first intended on buying Euro, indeed. Well, that’s me. Again nothing surprising there.


In order to reach my final destination, the train (Bahn) was necessary but easily accessible from the airport (flughafen). Funny enough, the time had returned to 10PM. Aboard my wagon, I exited in Bremen and then transferred towards Oldenburg. Due to the lateness of the night, the bus I intended to hop on was unavailable and I caught a cab, reaching my dorm (Haus). As you may expect, I grabbed my Euro money which I had withdrew earlier and handed it to the driver.


His reaction to my payment suggested that somewhere in the process, something had gone wrong. Oh, right, that stinky money smells like US dollars! Oh wait, that’s because it is US dollars! Live and learn. He ended up accepting the money and I accessed my residence.


The place is clean and sufficiently large, the building is configured in such a way that there is an interior court in which a student bar is located. I don’t one can think or hope living this close to a bar. But again, I’m in germany!


So this is it, for now.


PS. I might update this post when I retrieve a picture from my new Finnish friend Hanna!

Thursday, September 24, 2009

Petite Panique Interne

Voilà déjà 1 mois que je réside au terroir familial! Lieu de pénitence pas vraiment, lieu d'effervescence définitivement.

Comme à l'habitude, le facteur B a emménagé dans ses quartiers et telle une tornade a pris d'assaut l'étage sous-terrain. L'unité parentale, tout de même se révèle satisfaite, il m'apparait, de la présence de mon moi, dans leur chez-eux!

Après quelques années à l'étranger, un séjour prolongé comme celui-ci se révèle plutôt riche en émotions. En effet, j'ai profiter de ma présence au Québec pour revoir parenté et amis, et le frère. Il devient quelqu'un ce frère, à défaut de lui dire, je l'écris ici. C'est un ambassadeur ce frère, le porteur autodidacte de connaissances et d'une maturité subjugante. Citoyen du monde, poète lyriciste, historien poly-linguiste, bref il s'éduque. Le temps passe si vite, et tant de souvenirs déjà! Encore dans la vingtaine et me voilà nostalgique, du temps ou vous me connaissiez non de par mes intérèts académiques, mais plutôt par le sport que j'ai partagé avec plusieurs d'entre-vous pendant de longues années.

Désolé pour ce petit éditorial pigmentée d'émotions...Mais il semble qu'à l'aube de mon périple, j'ai le noeud qui tord mes papillons.

Un peu d'actualité dans mon carnet de projets:

-Projet de Steady Cam avec Mike Jackman et Jonathan Schramm(The collective/Seasons)- Automne 2009 et Hiver 2010
*Un blog/wiki est en développement, le tout documentera nos progrès
**Possibilité de prototypage partiel au cours de la session d'hiver du département de génie mécanique du CÉGEP de Limoilou
-Développement de cours et Initiative Durable avec CÉGEP de Limoilou - Hiver 2010
-Presse à ski/long board/split board avec le Département de Génie Mécanique du CÉGEP de Limoilou et Pierre Morin - Hivers 2010
-Analyse du cycle de vie de la flotte de vélos Xprezo et Hugo Bardou - Automne 2009

Alors aujourd'hui je finalise mes préparatifs, ou plutôt, je les débutes! Ahaha... Fidèle à moi-même.

Voici une fraction du groupe avec qui j'étudierai dans le cadre du PPRE.


Attention femmes bavaires, le département du Fu/Vk débarque et s'apprête à éduquer!